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Marciniak au sifflet d'Argentine-Algérie : un arbitre que les Verts connaissent bien
samedi 13 juin 2026 à 21:18
La FIFA a confié le choc d'ouverture du groupe J à Szymon Marciniak, l'arbitre de la finale du Mondial 2022. Pour les supporters algériens, ce nom ravive un souvenir très précis — et pas forcément mauvais.
Le nom est connu de tous les amateurs de football. Szymon Marciniak, l'arbitre polonais qui avait dirigé la finale de la Coupe du monde 2022 entre la France et l'Argentine — celle qui s'était achevée sur ce score fou de 3-3 avant la séance de tirs au but — a été désigné par la FIFA pour officier sur le choc d'ouverture du groupe J entre l'Argentine et l'Algérie à Kansas City. Il sera accompagné de ses compatriotes Tomasz Listkiewicz et Adam Kupsik, tandis que l'Australien Campbell-Kirk Kawana-Waugh prendra le rôle de quatrième arbitre.
À 45 ans, Marciniak coche toutes les cases de l'arbitre habitué aux très grands rendez-vous : Euro Espoirs, Ligue des Champions, Euro 2016, finale de C1 entre City et l'Inter en 2023. La FIFA mise clairement sur l'expérience pour ce duel entre le champion du monde en titre et une sélection africaine portée par l'ambition.
Un souvenir précis pour les Fennecs
Mais pour les supporters algériens, ce nom n'évoque pas qu'un CV impressionnant. Marciniak avait déjà officié sur un match impliquant l'Algérie — et pas n'importe lequel. C'était la demi-finale de la Coupe arabe 2021, face au Qatar, pays hôte de la compétition.
Ce soir-là, l'arbitre polonais avait ajouté 18 minutes de temps additionnel — une durée totalement hors-norme qui avait fait grincer des dents dans le camp algérien. Le Qatar avait profité de ce temps rallongé pour égaliser sur penalty. Mais l'histoire ne s'est pas arrêtée là : dans les ultimes secondes de cette prolongation administrative, Youcef Belaïli a transformé un second penalty pour offrir la qualification aux Verts. L'Algérie ira ensuite décrocher le titre de cette Coupe arabe.
Une polémique, mais un souvenir qui finit bien
Le souvenir de ces 18 minutes reste donc ambivalent. Sur le moment, la décision avait suscité l'incompréhension. Mais avec le recul, c'est aussi ce temps additionnel rallongé qui a permis à Belaïli d'écrire l'un des moments forts de cette campagne victorieuse.
Cinq ans plus tard, Marciniak retrouve donc l'Algérie — cette fois face à l'Argentine de Messi, dans un contexte autrement plus relevé. Les Verts espèrent simplement une chose : que cette nouvelle rencontre avec l'arbitre polonais leur porte, comme la première, davantage chance que malchance. Pas de quoi polémiquer.



